Un mois dédié à l’abstraction au Thé des Muses
Le Thé des Muses accueille, durant tout le mois de novembre, l’univers singulier d’une artiste d’origine bulgare du nom de Sarmena Stantcheva, diplômée en Arts Plastiques, installée en France depuis 1991. Arrivée à Toulouse peu après la chute du mur de Berlin, elle y découvre une liberté d’expression nouvelle qui deviendra le moteur de son travail : donner forme, par la peinture, à ce que les mots ne savent pas toujours dire.
Parcours d’une artiste entre deux pays
Sa carrière s’est construite entre pédagogie et création. Après avoir enseigné dans plusieurs établissements scolaires, elle fonde dès l’âge de 22 ans des ateliers d’arts plastiques, d’abord en Bulgarie, puis en France. Ses premières expositions voient le jour dans le Sud, avant de se poursuivre dans le Nord-Est où elle réside aujourd’hui.
Une quête intérieure tournée vers l’Univers
Son œuvre puise dans une recherche intérieure profonde. Chaque toile interroge : Qui sommes-nous ? D’où venons-nous ? Qu’est-ce qui nous relie à l’Univers ? Ces questions essentielles forment le souffle de son travail. Par la couleur, les formes et les textures, elle construit un langage abstrait qui explore la place de l’être humain dans le vaste mouvement cosmique.

Une écriture picturale entre huile, matière et mouvement
Ses créations, principalement réalisées à l’huile sur toile mais aussi sur papier ou sur bois, déploient un style personnel, marqué par un mouvement continu : celui d’un abstrait sans frontières, ouvert à l’infini. Ses précédentes expositions L’Infini, L’Essence de l’Univers, L’Oiseau et l’Univers témoignent de cette démarche où cosmos et intériorité se rencontrent.
Une invitation à plonger dans l’abstrait
Cette exposition propose une traversée sensible de l’abstraction, où les couleurs deviennent pensée et les formes une porte ouverte sur l’infini. Une rencontre avec une artiste pour qui la peinture relie l’intime à l’universel.




